Dans la série 'j'ai écrit ca'...

mardi, novembre 08, 2005

L'éventualité copulatoire

chaque jour qui passe c'est un peu de moi qui s'échappe. une sorte de brulure permanente qui au lieu de guérir ne fait que consimmer mon esprit, mes pensées et mon corps.
Je n'ai a ce jour pas trouvé de solution durable a mes peines douloureuses.
certains se pourraient de penser que ce sentiment d'attaque permanente n'est qu'une sombre illusion, un délir psychologique dû a un je ne sais quoi de décalé dans ma tete, que neni, je me sais conscient suffisament pour me connaitre interieurement... quoi que...
se connait on assez soi meme pour etre a meme de définir ses propres blessures? en tant qu'homme de science et de culture, je vais finir par en douter. L'entourage de chacun, peut influencer cette perception subtile au point de sembler savoir mieux que soi ce que l'on a, ou pas, nos défauts, qualités et autres sentiments.
tiens, justement, les sentiments. la majorité d'entre nous change de caractère de sensations voir de perceptions selon ses sentiments
conscient de les avoir perdus, ou plutot chassés, je me voile la face ces derniers temps. est-il possible de succomber a un desir, paliatif au manque cruel de sentiments? de poursuivre une quete d'une vie 'standard' par la simple hypothèse de sentiments? en fait, là est le problème.
scientifiquement, l'amour dure 3 ans, une simple histoire d'hormones, comme le fait qu'un homme pense au sexe toutes les 3 secondes...

alors peut on... puis-je... espérer fonder un couple, relativement viable, dans ces conditions?
bien qu'a nouveau, le doute m'habite ( ... hummm a quoi pense-je... ) je vais essayer toute ma vie et ce week end a fortiori de prétendre a un échange mutuel(le) de sentiments de désirs... bref au couple.
a quoi bon débattre ma réponse aussi privée et interressée soit elle, est un oui franc (euro?) et massif.
a vrai dire, qui dirait non a l'approche d'un partenaire aussi particulier que quelqu'un qui cherche lui meme un partenaire tout aussi particulier...