Dans la série 'j'ai écrit ca'...

mercredi, novembre 16, 2005

Mornes songes

Quelle difficulté que de penser
Trop dur simplement de rêver
On finit par ne rien désirer
Et tout envoyer loin, éloigné

C’est éloignés que les maux s’effacent
Que les idées et les songes trépassent
A croire que le cœur pure mélasse
Aime ces délires, heureux, et fugaces

Mais le mien se perd et s’oublie
Rêves éveillés qui foncièrement épris
N’apportent que souffrance et mépris
Dans flot subtil, mais fort, d’envies

Résultat on vit seul et perdu
Triste de choix mauvais échus
Que faire pour contrer ? Aurai-je pu ?
Pourquoi ai-je été à ce point ému ?

Le temps ne guéri rien
Et souffre de ces liens
Forts et évasifs, fort bien
Mais sans avenir certain.

Donc, oui Dino, je déprime beaucoup
Nan sans dec’ c’est pas réel du tout
Mais je me lamente, je suis a bout
Car certaines choses me cassent les cou***

Quelle facilité de penser
Le bonheur me prend à rêver
De tout ce que j’ai pu désirer
Et qui s’est malgré tout, éloigné.