Ah! L'amour !
Certains auteurs dépeignent l’amour comme une quantité objective de temps. D’autres lui prêtent un caractère presque religieux, voir déique. En fait, en cherchant bien on trouve même des déclarations le qualifiant d’utopique ou de simple verbe aux penchants idéalistes. Impossible alors de voir et surtout de distinguer le vrai du faux.
L’important, s’il en est, est de savoir ce qu’il représente pour nous, au delà des considérations juridico-théistes ou encore de la sacro-sainte science de l’alchimie moléculaire.
Car la loi ne le considère pas, la religion en a une vision relativement fausse (mariage, éternité… et alors ?) quant à la science, cette dernière précise de manière un peu trop définitive qu’il dure trois ans, suite a l’épuisement d’une ‘savante’ décoction d’endorphine et de divers suintements synaptiques.
L’amour ne serait donc qu’une ostentatoire vue de l’esprit ou plutôt une appréciation personnelle d’un électrochoc nerveux… (Ah ! le coup de foudre !).
Sans rentrer dans le détail, les phéromones des célibataires sont alors les cupidons chimiques du couple macroscopique.
NON STOP ! Je ne veux pas savoir, pas connaître, pas écouter pas voir. Je ne veux pas croire, pas apprendre, pas être comme saint thomas.
Moi je ne veux croire que moi, que nous. Car ça marche ! Nul besoin d’étudier ou d’analyser. « Aux ignorants les mains pleines » (d’amour ?)
Oui j’ai trouvé l’amour le vrai le réel … si si !
(Après, y a-t-il une nuance ? qu’en sais-je ?)
Je ne peux ni le décrire ni l’expliquer et encore moins le comprendre, je peux cependant le conter. Et j’espère pourvoir émerveiller ma petit descendance par le récit merveilleux de mes (més)aventures « cardiaques ».
Voilà, il n’y a rien a dire rien à ajouter. La vie est ainsi faire qu’il faut la laisser nous mener par le bout (du nez ?) et profiter des petits bonheurs qu’elle nous soumet.
Aujourd’hui je vis un petit amour (deviendra grand) avec le secret espoir de le voir grandir à mes côtés et la secrète (religieuse ?) conviction qu’il emplira chaque nanoseconde de ma pitoyable existence faite de foutues interrogations et de doutes.
Merci, mon amour de faire de ma vie ce paradis et de m’apporter tendresse et vivacité autant morale que physique et charnelle. (En tant que mâle, l’amour ne se résume-t-il pas à ces échanges malléables et rigides à la fois ?)

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home